Régionales 2010 : En mars prochain, mettons-leur une bonne gauche !

26 novembre 2009, 4 commentaires







La nounou de Nicolas S.

27 octobre 2009, 0 commentaires

Taxe carbone : un impôt « vert » injuste socialement et inefficace écologiquement

20 septembre 2009, 0 commentaires

Après d'âpres discussions et de nombreuses passes d'armes, Nicolas Sarkozy a décidé que la taxe carbone serait fixée pour l'année 2010 à 17 euros : cela paraît peu par rapport aux 34 euros préconisés par la commission présidée par les deux anciens premiers ministres Michel Rocard et Alain Juppé, mais le chef de l'État veut sans doute ménager les français à quelques mois des élections régionales, afin que 2010 ne soit pas un remake des régionales de 2004, qui vit la victoire de la gauche dans 20 régions métropolitaines sur 22.

Le président de la République prétexte que l'instauration de cette taxe va permettre à notre pays de se doter des armes qui lui permettra d'assurer son avenir et sa prospérité, mais il n'en est rien, car il aurait fallu que sa mise en place s'inscrive dans une refonte complète de notre fiscalité pour qu'elle aille dans le sens d'une plus grande équité et surtout pour qu'elle soit plus écologique. Force est de constater que cette taxe carbone n'est malheureusement qu'une simple mesurette qui ne résoudra en rien les défis majeurs auxquels nous serons tous confrontés dans les années à venir. La diminution de l'impôt sur le revenu ou la création d'un chèque « vert » à destination des ménages non imposables, solutions étant proposées en contrepartie de cette taxe nouvelle, me semblent être en contradiction totale avec ce qui à été décidé lors du Grenelle de l'Environnement, puisque cette fiscalité écologique (aucunement celle proposée par les Verts) me semble être bien plus punitive qu'incitative.

Ce qui me surprend le plus dans cette affaire au final, c'est la relative discrétion des deux ministres chargés de l'environnement au sein du gouvernement Fillon (ou Guéant, c'est selon), Jean-Louis Borloo et Chantal Jouanno. Respectivement ministre de l'écologie et secrétaire d'État à l'écologie, le premier fonda Génération Écologie avec Brice Lalonde et la seconde fut présidente de l'ADEME et conseillère à l'écologie du président de la République : on ne peut pas du tout nier leur engagement pour la cause environnementale, mais il me semble qu'ils ont dû avaler bon nombre de couleuvres, avant d'accepter la taxe carbone à la sauce Sarkozy. A vouloir trop en faire, Sarkozy à un moment ou à un autre, risque de voir son autorité, contestée. Par ailleurs, j'ai été vraiment surpris par la réaction de bon nombre de socialistes vis-à-vis de nos camarades écologistes : il serait totalement contre-productif de s'en prendre à Cécile Duflot et aux Verts quand ils disent au cours des travaux de la commission Juppé-Rocard que ce texte allait dans le bon sens, ils nous disaient même d'attendre la fin des travaux de la commission et le discours du président, afin de connaître leur position définitive sur la taxe. Aujourd'hui, la position des écologistes sur le sujet est très claire : cette taxe n'ira pas dans le sens d'une nouvelle fiscalité écologique ambitieuse, elle ne changera pas durablement les comportements et ne réduira aucunement nos émissions en gaz carbonique. Résultat des courses : une nouvelle taxe avec un effet quasi nul sur l'environnement. Toute cette histoire rocambolesque me fait penser à l'histoire du jour de solidarité en faveur des handicapés et des personnes âgées : on nous avait dit que l'intégralité des revenus obtenus lors de cette journée irai directement dans un fonds spécifique, on s'est très vite aperçu qu'une partie était détournée par les différents gouvernements de droite qui se sont succéddés, afin de combler les déficits. Si on va dans ce sens avec la taxe carbone, ce sera encore une mesure politicienne qui ne servira que des intérêts à très court terme.

Ne créons pas de polémiques ou de divisions (déjà trop nombreuses), là où il n'y en a pas : toute l'opposition, du NPA au MoDem, s'oppose à cette taxe carbone, même si les raisons de ce rejet divergent. Nicolas Sarkozy veut faire croire aux français (avec l'aide de nombreux organes de presse), que l'opposition parlementaire ne peut s'entendre sur rien et qu'elle en devient même la plus bête du monde, pour reprendre un expression très connue : la France a besoin d'une opposition forte et unie, afin que le pays de Voltaire et d'Hugo ne devienne pas du coup, une république bannière.

La ligue à Léon

21 août 2009, 0 commentaires

Sur l'air de "En revenant de Nantes"

Je milite à Nanterre,
Je milite à Nanterre,
Mais j'habite à Neuilly, la Ligue, la Ligue
Mais j'habite à Neuilly, la Ligue à Léon, la Ligue à Léon Trotsky !

J'ai déclenché une grève,
J'ai déclenché une grève
Dans l'usine de mon père, la Ligue, la Ligue
Dans l'usine de mon père, la Ligue à Léon, la Ligue à Léon Trotsky !

Mon père a trois usines,
Mon père a trois usines,
Ça m'aide à militer, la Ligue, la Ligue
Ça m'aide à militer, la Ligue à Léon, la Ligue à Léon Trotsky !

Ma couleur c'est le rouge,
Ma couleur c'est le rouge,
Celle de ma Ferrari, la Ligue, la Ligue
Celle de ma Ferrari, la Ligue à Léon, la Ligue à Léon Trotsky !

J'aime pas les communistes,
J'aime pas les communistes,
Car y'a trop d'ouvriers, la Ligue, la Ligue
Car y'a trop d'ouvriers, la Ligue à Léon, la Ligue à Léon Trotsky !

À deux j'fais une tendance,
À deux j'fais une tendance,
À trois c'est la scission, la Ligue, la Ligue
À trois c'est la scission, la Ligue à Léon, la Ligue à Léon Trotsky !

Le premier jour du reste de ma vie

25 mai 2009, 0 commentaires



Pour un changement radical de l'économie

18 avril 2009, 0 commentaires

Depuis plusieurs mois, la crise économique et financière fait partie de nos conversations quotidiennes, le futur paraît très incertain et le quotidien, plus difficile. Elle fait des ravages dans le monde et pousse de nombreuses personnes au surendettement ou à la pauvreté. Aspirant à un avenir meilleur, classes moyennes et populaires ont du mal à accepter une crise dont ils sont les premières victimes et qui leur paraît difficile à comprendre, étant donné la brutalité avec laquelle, la crise leur est tombée dessus. Certains économistes et analystes économiques nous ont affirmé que cette crise n'était pas prévisible, mais certains signes avant-coureurs nous ont prouvé le contraire, à l'instar de l'affaire Kerviel-Bouton ou de la crise des « subprimes ». Comme un boomerang, le monde s'est donc pris en pleine face, les années thatchero-reaganiennes de dérégulation, symboles d'un ultra-libéralisme triomphant. Comme j'aime à dire, le passé explique le présent et façonne l'avenir : la dérégulation d'hier a entraîné la crise d'aujourd'hui. Malgré tous les discours rassurants et toutes les actions qui se veulent vertueuses, je ne pense pas que le système sera profondément transformé : les dirigeants politiques qui dénoncent les dérives du système capitaliste sont ceux-là même, qui furent les principaux avocats du libéralisme, tel que le président de la commission européenne, José Manuel Barroso ou notre président. Saluée par la presse française comme un succès, le G20 et l'action de Nicolas Sarkozy lors du sommet de Londres n'ont rien apporté de concret, mais vraiment rien ! Rien, car celui qui s'était fait le chantre de la rupture lors de la dernière campagne présidentielle, avait fait l'éloge du « modèle » économique anglo-saxon, notamment en 2006, où il avait vanté devant des militants UMP hilares, les crédits hypothécaires, ces fameuses « subprimes » qui ont conduit nombre d'américains à la rue. L'action de Sarkozy est surtout celle du vide, tout comme celle de nombreux dirigeants occidentaux, qui au lieu d'estomper les effets de la crise ne font qu'être passifs et subissent sans réellement agir.

Au début, seulement financière, cette crise est très vite devenue économique et sociale, accumulant une forte hausse du chômage et une croissance économique très faible. Indubitablement, cette crise va vite conduire à une grande instabilité politique. Depuis quelques mois, on assiste à une résurgence des nationalismes et du protectionnisme, ce qui prouve que les extrémistes font leur lit, dans l'ombre de la crise. L'extrémisme politique et religieux ne se fait pas l'écho du peuple, il s'en fait son meilleur ennemi, car il légitime les dérives autocratiques et liberticides de certains gouvernants. À un tournant majeur de notre histoire, il faut que les peuples du monde entier s'unissent et bâtissent un nouveau modèle de société, un modèle humaniste qui se voudra plus juste, plus solidaire, plus équitable et plus respectueux de l'homme et de la nature : cela peut paraître totalement utopique, mais il faut toujours avoir l'audace d'espérer en un monde meilleur. Il faut ainsi éviter que les obscurantistes de tout poil fassent de la crise, leur miel : il faut que les hommes politiques fassent preuve de sang-froid et évitent une surenchère populiste et démagogique, certains malgré tout n'ont pu s'empêcher d'en faire trop, à « l'exemple » de Berlusconi en Italie ou des sociaux-démocrates allemands. Toute crise à les mêmes tenants et malheureusement les mêmes aboutissants : d'une crise purement financière, on passe très vite à une crise économique et sociale, qui inexorablement conduit à une grande instabilité politique. L'histoire du 20ème siècle nous l'a d'ailleurs prouvé plusieurs fois. Même si tout n'est pas comparable, la crise que nous sommes en train de traverser, a par certains aspects, des similitudes avec la crise de 1929 : aujourd'hui comme hier, la crise financière a pour cause principale, la spéculation financière, ce qui conduit à une méfiance des acteurs économiques et une chute brutale des cours boursiers. Cette crise n'est donc malheureusement pas, si exceptionnelle que cela.

Le système actuel ne doit donc pas être seulement modifié, mais profondément transformé : face à un libéralisme débridé, sans scrupule et sans aucune norme, il faut un nouveau système économique qui ne s'appuie ni sur la spéculation ni sur l'irrespect des hommes, mais sur une meilleure répartition des richesses produites et une réelle égalité salariale. On nous avait promis à Londres, une « refonte » du système capitaliste, cela n'a été que de vaines paroles : le système repart sur ces « fondamentaux », risquant ainsi une nouvelle crise économique dans les années qui viennent. Certains se risquent à dire que la crise actuelle va se terminer courant 2010, malgré tous les signaux alarmistes envoyés par les statisticiens, malheureusement toutes ces prévisions sont très optimistes pour la plupart des experts : la crise n'en est qu'à ses débuts et va conduire à de grands bouleversements. En continuant avec le même système, les mêmes causes auront les mêmes conséquences : cette crise démontre l'échec de l'idéologie libérale, quelques années après la fin du « modèle » communiste. Il est réellement temps de trouver aujourd'hui un modèle intermédiaire, celui d'un capitalisme vertueux qui fait du développement humain et technologique, son principal objectif. Un modèle dont les théories keynésiennes est la base idéologique. D'aucun diront que depuis quelques temps, on fait une fixation sur Keynes, mais je crois qu'il reste à ce jour, le meilleur économiste que l'on ai jamais eu. À ce propos, je vous conseille de lire l'excellente biographie de Keynes faite par Alain Minc1 qui traite à la fois de sa vie privée et de l'œuvre immense qu'il nous a laissé, une œuvre qui influence encore nombre d'économistes. Il faut que cette crise soit l'occasion d'un choc salutaire, un choc qui je l'espère, provoquera un éveil des consciences et un changement des comportements économiques et financiers.

1 Alain Minc, Une sorte de diable : les vies de John Maynard Keynes, Grasset, 2007

Ci-dessous, en format pdf :

Hadopi, une loi obsolète et injuste

17 avril 2009, 1 commentaires

Jeudi dernier, l'Assemblée Nationale a rejeté en commission mixte paritaire, le projet de loi « Création et Internet » porté par le député UMP de Seine-et-Marne, Franck Riester et la ministre de la culture et de la communication, Christine Albanel. Ce texte inique et liberticide à été rejeté par 21 voix contre 15 et est très loin de faire l'unanimité et ce, au sein même de la majorité parlementaire : deux députés de la droite et du centre ayant voté contre ce projet1. Quelques minutes plus tard, le secrétaire d'État en charge des relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, s'est vite empressé de déclarer que le projet était simplement « retardé de quelques semaines » et Christine Albanel s'est dite « déterminée à se battre » pour cette loi qui semble être pour elle, une affaire personnelle.

Les deux ministres, dont le peu de considération pour le travail parlementaire est ici prouvé, nous ont affirmé que la gauche avait fait un sale coup pour la création et les artistes, invoquant « l'exception culturelle française ». Ah, l'exception culturelle française ! Le gouvernement nous rabâche sans cesse la même salade depuis plusieurs semaines, comme si cette loi allait sauver d'un seul et même coup, la création artistique et l'industrie de la musique et du cinéma ! Il n'en est rien, puisque ce projet de loi va favoriser uniquement les grandes maisons de disques (appelées aussi « majors ») et non les artistes. Pascal Nègre a beau dire ce qu'il veut, la loi Hadopi ne privilégiera que des intérêts financiers et non des intérêts purement artistiques. Certains artistes, à l'instar de Catherine Deneuve et de Victoria Abril, ne s'y sont d'ailleurs pas trompés et sont déclarées en faveur du retrait de cette loi scélérate : au sein même de la communauté artistique, la question de la riposte graduée fait débat.

Applaudie par l'industrie musicale et cinématographique, qui pense voir là-dedans un « modèle pour le reste du monde », mais non-conforme avec la législation européenne et un récent vote du Parlement Européen, la riposte graduée est une mesure injuste et liberticide qui fait passer de simples utilisateurs du net pour de véritables criminels. Cela est plus qu'inacceptable ! Aucun argument favorable à cette disposition me semble réellement pertinent, étant donné le fait que l'industrie du disque notamment, à été plus qu'imprévoyante : elle n'a pas prise en considération les nouvelles formes de consommation des vidéos et de la musique. La vidéo à la demande ou le streaming ne sont d'ailleurs pas considérés comme de nouveaux médias à part entière, alors qu'ils sont de plus en plus en vogue : la loi Hadopi fait d'ailleurs l'impasse sur ces deux supports, démontrant ainsi le caractère obsolète du texte. Malgré toutes les réticences et les oppositions au texte, le gouvernement va procéder à une nouvelle lecture du projet le 28 avril, la ministre de la culture espérant ainsi que le rejet surprise du texte ne soit qu'une simple « erreur ». Il faut que la gauche mette le gouvernement et la majorité parlementaire face à leurs responsabilités et leurs contradictions, afin d'enterrer définitivement un texte qui ne fait pas honneur à notre pays. La culture n'est pas une priorité pour nos gouvernants, ces mesures prouvent que pour la rue de Valois, la culture est malheureusement une marchandise comme les autres.

1 Jean Dionis (Lot-et-Garonne) pour le Nouveau Centre et Nicolas Dupont-Aignan, non-inscrit de l'Essonne.

Ci-dessous, en format pdf :

Hadopi, la loi du pire

10 avril 2009, 0 commentaires

Denis is back !

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Après de nombreux mois sans aucune activité sur ce blog, j'ai décidé de reprendre avec bonheur et passion l'écriture de nouveaux articles sur LQR. Je vais donc m'atteler très vite à la rédaction d'un ou plusieurs articles sur différents sujets qui me tiennent à cœur : mes impressions après avoir assisté à l'enregistrement de l'émission de Laurent Ruquier au Moulin Rouge, à ma visite du musée du Quai Branly (une visite qui m'as véritablement enchanté), au mouvement de contestation dans les universités, ainsi qu'au futur congrès de l'UNEF qui arrive à grands pas et qui se déroulera à Marseille du 23 au 26 avril prochain.
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Plus connecté sur Facebook ou sur Kelma que sur mon blog, je reconnais que j'avais véritablement abandonné l'écriture de nouveaux articles sur celui-ci. J'ai décidé de reprendre en main, la destinée de ce journal personnel d'un jeune gay d'origine bretonne, militant syndical, associatif et politique, simple étudiant parisien, dont l'engagement, la sincérité, la tolérance et la quête de vérité sont ses principaux credos (je viens de voir que je parlais de moi à la troisième personne, je crois que je vais arrêter de me prendre pour Narcisse !).
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Et puis, j'ai envie de réaliser mes rêves : voyager autour du monde, écrire un livre (aucun sujet à l'étude me vient à l'esprit en ce moment), apprendre l'arabe (la plus belle langue qui soit) ou bien encore m'engager dans des actions humanitaires. J'ai des valeurs comme la solidarité, la liberté, l'égalité, la tolérance, que je veux faire partager à d'autres personnes. Je suis athée, mais ma vie fait que j'ai été fortement influencé par la religion catholique, ne serait-ce simplement du fait que j'ai été baptisé, été au catéchisme et fait ma communion : je suis donc influencé par certains saints, dont l'œuvre à été importante, à l'instar de Saint François d'Assise. Bien sûr, je ne ferais aucunement une étude hagiographie de Saint François d'Assise, mais il serait important d'étudier plus longuement le personnage. Pour contrebalancer, je dirais que les propos irresponsables d'un pape en Afrique sur le préservatif, confirme ce que disait Karl Marx : "la religion est l'opium du peuple". En tant qu'homosexuel, investi dans la lutte contre le SIDA, je considère que les propos tenus par le pape, puis ceux proférés par l'évêque d'Orléans ou la dangereuse bigote Christine Boutin sont de nature à remettre en cause des années de lutte acharnées contre les préjugés vis-à-vis de cette maladie : au mieux, ce sont des irresponsable ; au pire, des asssassins. Je n'en dirai pas plus, je vous laisse juges. Sur ce, je me mets de ce pas, à l'écriture d'une nouvelle page de ce blog et aussi de ma vie.

Monsieur X.

09 janvier 2009, 0 commentaires

La crise touche tout le monde !

, 0 commentaires

Qui veut gagner le poste de premier secrétaire ?

17 novembre 2008, 0 commentaires


Olivier de Kersauson retrouve son amie Gigi la Guibole

10 novembre 2008, 0 commentaires

Olivier de Kersauson retrouve sa vieille amie Gigi la Guibole, femme à la jambe de bois et qui se résume elle-même comme une katin maritime, une femme aux "charmes irrésistibles" dont l'amiral semble se rappeler. Johathan Lambert est vraiment un comique très drôle, je l'avais bien aimé dans son rôle de "Monsieur Pringle, mais chez Ruquier, il est à mourir de rire, notamment dans cette vidéo avec l'histoire de l'hippocampe.

Pour un nouveau socialisme

, 1 commentaires

L'ami d'enfance de Patricia Petibon

02 novembre 2008, 0 commentaires

La soprano Patricia Petibon revoit après de nombreuses années, son ami d'enfance. Devenu lui-même chanteur lyrique, il n'a pas cependant le même succès que sa camarade et ce, à cause d'une histoire de gêne. Encore une fois, Jonathan Lambert nous fait pleurer de rire !



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